Les confréries

Confrérie du Herve

La confrérie du Herve a été créée le 25 mars 1967 par le Syndicat d’Initiative et Royal Herve-Attractions. Elle compte depuis lors parmi ses membres nombre de personnalités, représentant ce délicieux fromage en Belgique, aux Pays-Bas, en Allemagne, et bien sûr en France, où elle jumelée à sa Confrérie sœur des Maîtres Vignerons de Vacqueyras. Emanation du Syndicat d’Initiative de la Ville de Herve, cette Confrérie soutient également la mise en place de l’un des plus grands cortèges carnavalesques en Wallonie, la Cavalcade du lundi de Pâques.
Pour être admis en son cercle, l’intronisation consiste à réussir les trois épreuves permettant aux intronisés d’accéder au rang de Chevalier : humer le fromage; l’apprécier, en reconnaître le doux du piquant; l’accorder, puis improviser un éloge à sa gloire.
Le Fromage de Herve de par son nom ainsi que son goût est connu à travers le monde entier et ne laisse personne indifférent. Ce fromage tellement puissant se déguste à toute heure, accompagné ou non de son frère de terroir, le sirop de poires et de pommes, d’une bonne bière d’abbaye. Il est le symbole vivant de patrimoine local du verdoyant Plateau de Herve.


Confrérie du Roux

La Confrérie du Roux d’Ayeneux (Soumagne) défend, depuis 1991, les fromages au lait de brebis locaux, dont le plus célèbre, le « Roux des Carmes », sert à préparer une tartiflette spéciale, la « tartirouflette ».
La confrérie aime (faire) déguster ces fromages avec un verre de Bourgogne-Côte Chalonnaise de son village-jumeau de Mellecey. Depuis quelques années, elle reverse ses bénéfices à des actions ou associations qui luttent contre la maladie ou le handicap.


Seigneurie du Remoudou

La Seigneurie du Remoudou fut créée en août 1960, à Battice (Herve), en s’appuyant sur le fait qu’en 1512, un seigneur local avait fait consigner la recette séculaire du fromage de Herve dans le registre du Haut ban de Herve.
Faire découvrir les richesses gastronomiques du produit et interpeller les professionnels des métiers de bouche en y associant une facette folklorique : c’est le but de la confrérie, qui organise son chapitre annuel en août.


Confrérie des Magnêus d’Makêye

Ce sont les villageois voisins de La Gleize (Stoumont) qui les ont surnommés « magneus d’makêye » (mangeurs de maquée). Il faut dire qu’en temps difficiles, les « Gléh’tès » préféraient vendre leur beurre à la ville et « beurrer » leurs tartines avec de la maquée.
Grâce à la Confrérie des Magneus d’Makêye, créée en 1965, le produit a été réhabilité. On le fête le 1er avril, lors du Chapitre et du banquet de la confrérie, qui en profite pour introniser de nouveaux membres.